mercredi 26 juillet 2017

SURVOL DU VOLCAN BROMO

LE CRATERE DU VOLCAN BROMO


Rien à voir avec l'ascension nocturne de notre premier volcan, les marches sont aisément gravies. Le grondement sourd devint de plus en plus présent et nous découvrons avec une sensation de vertiges les entrailles sulfureuses et fumantes du volcan. Nous longeons le cratère sur une bande de terre en scrutant cette bouche infernale qui crache un épais nuage d'odeur de soufre.Nous sommes impressionnés par le bruit et le tremblement.La vue à 360° sur la caldeira est fantastique et nous profitons du spectacle au maximum.

MER DE SABLE


Après le lever du soleil, nous redescendons de notre perchoir et nous croisons quelques habitants du Tengger, emmitouflés dans leurs triple manteaux et couvertures qui nous offrent boissons chaudes et maÏs grillés. Leur peau est tannée par le soleil et le vent ,leur visage nous rappelle ceux des népalais. La jeep est là qui nous attend et nous prenons la route qui descend le long des falaises qui bordent la caldeira pour atteindre la Laotian Pasir: la Mer de sable, jusqu'au pied du Bromo. Le soleil est chaud, nos membres s'assouplissent et nous marchons un peu dans ce paysage lunaire aux proportions gigantesques avant de rejoindre des poneys qui nous conduiront aux pieds des 253 marches à gravir pour atteindre le cratère.

GUNUNG BROMO


Aux premières loges sur le Gunung Penanjakan , nous attendons le lever du soleil...pendant plus d'une heure et demi dans un un froid glacial( proche de zéro). Je rêve de ma doudoune, May-Line se met en boule à mes pieds dans une couverture polaire, Yannick est prêt avec son appareil photo, ses doigts engourdis par le froid. Masos... peut-être mais motivés, c'est sûr! l'attente est longue, nous grelottons, nous guettons une légère lueur à l'horizon. L'aube se fait attendre et je repense à la phrase dans le guide "prévoir des vêtements chauds!!!" je peux vous dire qu'il faut s'équiper "grand froid", bonnets, gants, et plumes avec une bonne thermos de thé. Enfin le spectacle commence, les premiers rayons chatouillent les sommets, une lumière irréelle se projette sur les hauteurs. May-Line se relève congelée mais ne peut resister à la beauté du site. Le sourire revient sur nos lèvres et nous profitons de ses couleurs saisissantes de beauté.